42. Entre nous

Photographies par Alpdf

Voilà où nous en sommes…

Les « recording sessions » sont à présent terminées, mais de nouveaux rendez-vous tout aussi troublants nous attendent : interview exclusive de La Grande Sophie par son fantôme-journaliste, mixage des chansons au Studio Juno – l’antre de Bertrand Fresel à Yerres dans l’Essonne –, apparition magique et télégénique de LGS en personne dans la lucarne du blog (Oh !) et caetera.

La Grande Sophie finalise actuellement ses voix entre deux Ouvre ta bouche faits maison, alors que votre reporter drapé de blanc s’est enfermé dans sa chambre noire – seul avec son boîtier à images –, pour vous donner à voir dans les jours qui viennent, une dernière sélection de clichés made in Ferber 1.

Comme je vous le disais précédemment, cette aventure en studio aura été intense et passionnée, mais aussi particulièrement harmonieuse et détendue – ce qui, pour ne rien vous cacher, n’est pas toujours le cas dans le contexte de l’enregistrement d’un album…

« Making-of Ferber » (composé en grande partie de photos inédites), à découvrir prochainement sur « la page ».

Fidèle à sa légende (lire ici et ), votre Petite Princesse fut bien sûr capricieuse, mégalomaniaque, impulsive, excessive, égocentrée, caractérielle, cyclothymique, borderline, bipolaire et j’en passe. « But whatever ! » comme dirait mon cousin Casper, car au final, les arrangements que Mademoiselle LGS s’est taillée sur mesure avec la complicité de ses trois musiciens-coréalisateurs, sont plus que jamais précis, construits, efficaces, subtils, surprenants, organiques, charnels, élégants, généreux, vibrants, sensibles, accidentés, addictifs, vivants, vénéneux…

Il vous faudra patienter jusqu’au mois de février 2012 pour pouvoir chanter sur ses pas ou danser sur sa voix, mais aussi céder à sa nostalgie, sourire à la pensée qu’il s’agit bien de vous (et rien que vous) niché au cœur de ses paroles, et enfin, toujours plus près d’elle, vous risquer à sa joie !

Post-scriptum : nos rendez-vous sur cette page seront à compter d’aujourd’hui un peu plus espacés ; je vous retrouverai dorénavant selon un rythme à fréquences variables, pour vous laisser le temps de vous réapproprier nos souvenirs communs et, surtout, pour ne pas prendre le risque de voir le quotidien  la routine, les habitudes  s’installer entre nous.

Votre incorrigible romantique,

Alpdf

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Le 06/10/2011